Alors comme ça, les députés européens du MoDem votent comme ceux de l’UMP?
Posté par Regis Baschung le 1 juin 2009
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Posté par Regis Baschung le 1 juin 2009
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Posté par Regis Baschung le 29 mai 2009
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Posté par coeursafran le 19 mai 2009

Réunion de la section Plaine & Vallées
le Vendredi 19 juin à 20 h
à
FELLERING
au restaurant “le Saisonnier”
45 Grand'Rue 68470 FELLERING
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Posté par coeursafran le 19 mai 2009
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Posté par coeursafran le 8 mai 2009

François BAYROU
sera à
MULHOUSE
le 15 mai 2009 à 20 h 00
à l'auberge du Zoo
lors de la conférence de Jean - François KAHN
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Posté par Regis Baschung le 6 mai 2009
Le Canard enchaîné
S'il n'existait pas il faudrait l'inventer !
On en apprend de “belles”… travailler plus pour gagner plus que prévu.
On apprend dans Le Canard enchaîné que l'homme qui justifiait sa faramineuse augmentation de 206% par un souci de transparence perçoit toujours depuis le 6 mai son salaire de ministre de l'Intérieur ! Bling-bling.
On se souvient de l'augmentation du salaire présidentiel que s'était généreusement accordé Nicolas Sarkozy. Elle se justifiait par une volonté de “plus de transparence“. Du moins avait-il osé le prétendre - mais n'est-il pas celui-qui-ose-tout ? La bonne blague ! En fait de transparence, on a d'abord eu droit à la valse des chiffres :la majorité a commencé par évoquer 140% d'augmentation, avant de corriger à 172, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive, grâce aux calculs précis de certains députés de l'opposition, que l'augmentation était en réalité de 206 % !
Le Président lui-même, pris la main dans le sac, en flagrant délit d'enrichissement personnel non justifié- il est déjà logé, blanchi et nourri dans le luxe inouï de notre monarchie républicaine -, avait tenté de noyer le poisson. De son explication embrouillée ressortait que Jacques Chirac, en plus de son salaire de Président, touchait un complément en retraites variées, pour lesquelles il avait cotisé durant sa carrière politique. Et que les Français ne le savaient pas et qu'il fallait désormais que tout se sache. On ne voit pas du tout la pertinence de l'argument mais passons. Ce qu'avait oublié de nous dire Sarko-la-transparence à ce moment-là, c'est que lui-même, depuis mars et jusqu'à maintenant, avait demandé - et évidemment obtenu - de continuer à percevoir son… salaire de ministre de l'Intérieur !
La bombe explose dans l'édition d'hier duCanard enchaîné, relayée par Politique.net. Explication : pour permettre à un ministre de retrouver un emploi, le versement de son salaire est en effet maintenu durant 6 mois, c'est la règle. Sarkozy ayant démissionné en mars, il aurait dû cesser de le toucher au 1er octobre, à condition de ne pas avoir trouvé le moindre boulot depuis le mois de mars, or il est président de l'U.M.P. et touche donc un maximum de ce côté là ! ! ! Or il a demandé à ce que cette rémunération de ministre de l'Intérieur, soit prolongée jusqu'au 1er janvier 2.008, jour d'entrée en vigueur de son augmentation officielle de 206%. Au nom de quelle justification ? Peut-être faut-il chercher du côté de Pierre Lellouche, inénarrable conseiller de Sarkozy, qui trouvait anormal que le Président soit payé comme “un petit cadre moyen“. Vous en connaissez beaucoup, des petits cadres moyens à 7.500 euros nets (d'argent de poche) ? La droite qui voudrait réconcilier les Français avec l'argent n'a aucune idée de la réalité du pays, aveuglée par son fol appât du gain: nouvelle illustration après celle donnée par Jean-François Copé, alors ministre du budget, pour qui les classes moyennes émargeaient à 4000 euros nets par mois ! Le même Copé qui cumule avec ses rémunérations d'élus un salaire d'avocat dans un cabinet d'affaires…
Pour revenir enfin au sujet, en résumé, Nicolas Sarkozy, l'homme qui reprochait à son prédécesseur de toucher en catimini ses retraites en plus de son salaire de Président, justifiant ainsi sa propre augmentation, touche depuis le 6 mai non 7500 euros, rémunération normale du Président, mais 11 500 euros nets, en ayant conservé son salaire de ministre de l'Intérieur - qu'il n'est plus depuis fin mars. En toute opacité : qui l'eût su sans la révélation du Canard ? Ajoutons qu'il ne s'agit pas de divagations de la part du palmipède puisque l'Élysée a… confirmé l'information ! “Ensemble, tout devient possible” : là-dessus au moins, Sarkozy ne mentait pas.
Sarko ça rime avec escroc ! Et ça s'ajoute à la corruption :
Pour mémoire, Bolloré a d'énormes contrats avec les ministères (en particulier l'Intérieur) et Sarko ne pouvait l'ignorer en mai 2.007, quand il naviguait sur le yacht Bolloré et voyageait dans le Falcon Bolloré ! ! ! Il s'agissait donc bien de corruption ! ! !
Dans d'autres pays voisins, Sarko, rien que pour 1 seul de ces 2 délits serait obligé de démissionner ! ! !
Partagez les infos, autours de vous !
Phrase de Pascal : L'idée est d'associer le plus grand nombre de citoyen(ne)s à la circulation d'informations souvent peu ou mal diffusées par les médias de masse. Et ainsi de constituer un réseau informel capable de fédérer nos ressources en tout genre afin d'améliorer sur un mode unitaire notre capacité d'action et de réaction. Aussi, n'hésitez pas à faire suivre ces messages.
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Posté par coeursafran le 4 mai 2009

Dans une interview pour le site Internet de la chaîne publique France 2, Marielle de Sarnez, tête de liste européenne en Ile-de-France, vice-présidente du Mouvement Démocrate, réaffirme le besoin d'une autre gouvernance pour l'Union européenne. (Lire la suite)
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Posté par coeursafran le 4 mai 2009
… Marielle de Sarnez retrace, sans polémique politicienne, dans son « Petit Dictionnaire de l’Europe », l’histoire européenne, avec ses avancées et ses difficultés. La vice-président du MoDem nous fait prendre conscience du besoin d’Europe, du besoin d’un nouvel élan, d’une Europe politique - car comme disait Delors « on ne tombe pas amoureux d’un grand marché » -, d’une Europe concrète se préoccupant de l’essentiel, d’une Europe plus transparente. Enfin, Marielle de Sarnez nous donne envie d’aller voter le 7 Juin en nous décrivant un Parlement européen démocratique, soucieux de voter à une large majorité, au-delà des clivages, les meilleurs textes afin d’être au plus proche des citoyens européens. Source : Blog “Générations Engagés”
Marielle de Sarnez à la Tribune BFM du 3 mai 2009
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Posté par coeursafran le 1 mai 2009
François Bayrou et Nicolas Sarkozy partagent une analyse en commun : en 2012, l'ex-troisième homme de l'élection présidentielle de 2007 serait le seul capable de battre au second tour l'actuel détenteur du pouvoir. Du coup, leurs objectifs se rejoignent, même s'ils sont diamétralement opposés : pour l'un, il s'agit de parvenir à se hisser, cette fois, dans le duo de tête du premier tour ; pour l'autre, de l'en empêcher.”Il faut tuer Bayrou.” Depuis deux ans, la consigne n'a pas varié. Et la cellule élyséenne chargée de “flinguer” le président du Mouvement démocrate (MoDem) n'a pas désarmé. Pourtant, deux ans après, non seulement il est toujours là mais sa présence sur la scène politique n'a pas diminué. Le dernier sondage Ifop publié dans Sud-Ouest Dimanche du 26 avril a mis en émoi les grenadiers de l'Elysée.
A la question portant sur les intentions de vote au premier tour d'une élection présidentielle opposant les mêmes candidats qu'en 2007, M. Bayrou recueille 19 % (+ 0,5 point par rapport au score qu'il avait obtenu), ce qui le place à portée du scrutin de Ségolène Royal (20,5 %) qui, elle, perd 5 points. M. Sarkozy arrive en tête avec 28 %, enregistrant une perte de 3 points (sondage réalisé les 23 et 24 avril auprès d'un échantillon de 958 personnes).
Nul doute que la sortie du livre brûlot de M. Bayrou va déclencher une contre-offensive en règle. Mais force est de constater que, pour l'heure, les tentatives pour le réduire au silence se sont avérées inopérantes. Ce n'est pourtant pas faute de s'y être méthodiquement employé.
D'abord, en le dépouillant de ses élus. Bien avant le premier tour de l'élection de 2007, les émissaires de M. Sarkozy avaient “ferré” les proies les plus vulnérables parmi la vingtaine de députés qui avaient accompagné l'ancien président de l'UDF au cours de la précédente législature. Entre les deux tours, ils basculaient en bloc dans le camp du futur vainqueur. En contrepartie, les ralliés se voyaient accorder la protection de l'UMP pour conserver leur siège aux législatives. C'est ainsi que le Nouveau Centre a pu constituer un groupe d'une vingtaine d'élus à l'Assemblée nationale et que pas moins de quatre ministres (Hervé Morin) et secrétaires d'Etat (Valérie Létard, André Santini, Christian Blanc) issus de ses rangs ont été nommés.
PROCHAINE “CIBLE”
La promotion du Nouveau Centre avait à la fois pour objet de démontrer que, désormais, M. Bayrou était “seul” et de parasiter ses interventions en lui disputant l'apanage du centre. Deux ans après, le Nouveau Centre, inféodé à son puissant parrain, reste une coquille, sans autonomie ni perspectives, en quête de strapontins sur les listes de la majorité présidentielle aux élections européennes et d'une reconnaissance qui ne vient pas.
Prochaine “cible” annoncée : Michel Mercier. Le sénateur et président du conseil général du Rhône semble prêt à se laisser tenter par une fin de carrière ministérielle. Pour l'heure, il est vrai, il était plus utile, dans le dispositif sarkozyste, à la tête du groupe centriste du Sénat, où la majorité est fragile. M. Bayrou n'ignore pas, cependant, que, le moment venu, celui à qui le lie une longue amitié et qui a longtemps détenu les cordons de la bourse dans la formation centriste ira se poser dans les mailles du filet. Cela ne constituera ni une surprise ni une épreuve, tout ayant été réglé entre les deux hommes pour que les choses se passent sans accrocs.
En dépit de tous ces efforts pour marginaliser M. Bayrou, celui-ci continue de bénéficier d'une forte cote de popularité, sa voix porte et le mouvement créé dans l'élan de l'élection présidentielle s'est enraciné. Créé en décembre 2007, le MoDem a réussi à franchir les premières épreuves électorales et à faire émerger une nouvelle génération militante qui n'a plus grand-chose à voir avec l'ancien parti de notables qu'était l'UDF. Les élections européennes doivent permettre de propulser son leader vers l'objectif 2012. Pour M. Sarkozy, M. Bayrou reste “l'homme à abattre”.
Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 30.04.09.
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Posté par coeursafran le 1 mai 2009
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